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Témoignage

«J'ai obtenu la guérison de mes rhumatismes le dernier jour de la neuvaine au Sacré-Cœur par l'intercession du frère Polycarpe. Depuis 26 ans, je souffrais de rhumatismes et aujourd'hui je suis très heureuse d'être guérie. Depuis l'automne dernier, j'avais de la difficulté à me servir de mon bras droit; et depuis la neuvaine, je m'en sers facilement. Je ne ressens aucune douleur. Je souffrais également de douleur au dos, mal causé par les rhumatismes. Là aussi, toutes les douleurs sont disparues. Je remercie tous les jours le Sacré-Cœur et le frère Polycarpe...»
(Mme St-L. de Saint-Tharcisius, près de Rimouski) [Annuaire # 50, 1955-1956, p. 422]

Témoignage

«Je souffrais de forts maux de tête pénibles à endurer. Après avoir essayé divers traitements sans résultat, j'ai appliqué une relique du frère Polycarpe. Le mal est disparu instantanément. J'en rends grâce à la Vierge et au frère Polycarpe et je continue à les prier pour que la guérison persiste.» (C.P.)

Témoignage

Nous avions, à plusieurs reprises, recommandé la petite Julianne de La Motte en Champsaur, village natal du frère Polycarpe; elle était très dangereusement malade. J'ai reçu des nouvelles ce dimanche, 6 janvier 2013, de Mme Céline Bouchet que plusieurs connaissent et qui nous l'avait recommandée: «Merci pour le soutien que vous avez apporté à la petite Julianne qui va beaucoup mieux, elle est rentrée dans sa famille et retournera à l'école, ses parents sont très heureux et très reconnaissants à vous tous d'être intervenus avec l'aide de Frère Polycarpe.»
(Message Internet)

Témoignage de Ville La Salle

«Dernièrement, les affaires de famille se gâtaient et nous mettaient au désespoir; nous étions ruinés. Personne ne pouvait nous venir en aide. J'ai commencé une neuvaine avec promesse de faire une aumône pour la cause du frère Polycarpe si j'obtenais la faveur d'être délivrée de ce souci. Deux jours après, j'étais exaucée. Mon mari était parti avec la prière de la neuvaine dans sa poche; il est allé voir un ancien contremaître qu'il n'avait pas revu depuis quatorze ans. Ce monsieur fut très content de le voir, car il était malade et il n'avait personne de fiable à qui confier ses affaires. Il a réglé nos difficultés et il a gardé mon mari à son service, à un salaire qu'on ne pouvait espérer. Je ne sais comment remercier le bon frère Polycarpe qui a fait ce miracle inattendu; et je vous remercie de votre encouragement dans notre grande épreuve.»
(25 mai 1956, Mme B.C. Annuaire n° 50, 1955-1956, p. 423)

Témoignage de Sherbrooke

Au printemps 1950, mon fils Guy fut victime d'une erreur médicale et perdit la vue presque complètement. Nous l'avons conduit à l'hôpital Royal Victoria de Montréal où après trois semaines de soins assidus, le spécialiste conclut : «Ramenez votre fils chez vous; tout probablement que dans deux ans, il sera complètement aveugle.» Il proposa que mon fils suive des cours de braille pendant qu'il voyait encore un peu. Sur ces entrefaites, mon autre fils, Frère du Sacré-Cœur, me fit parvenir un feuillet de la neuvaine au Sacré-Cœur par l'intercession du T.H. F. Polycarpe. La famille commença la neuvaine. "Bon frère Polycarpe, me suis-je exprimée, si vous m'obtenez cette guérison, je vous promets d'envoyer 100 $ pour votre béatification. Je ne vous oublierai jamais dans mes prières de tous les jours." Le troisième ou quatrième jour, Guy s'exclama: «Maman, je me sens un peu mieux, allons chez l'oculiste.» Après l'avoir examiné pendant près d'une demi-heure, le docteur conclut: «Guy, si tu as déjà eu quelque chose aux yeux, tu n'as plus rien. Tu peux jouer au tennis, faire de la natation, suivre tes cours universitaires…» Je ne puis vous exprimer ce que j'ai ressenti. Je pensais toujours que l'oculiste voulait m'encourager, mais Guy était bel et bien guéri. Il ne me reste pas assez de jours pour rendre grâce au Sacré-Cœur et au frère Polycarpe…"
(4 février 1956, Mme A.G. Annuaire n° 50, 1955-1956, p. 419-420)

Témoignage de Madagascar

En 2002, le frère Paul André, de la communauté de l’ESCA, Antananarivo, Madagascar, était gravement malade à la suite d’hypertension. La communauté décide de le conduire à la Clinique des Sœurs Franciscaines, Ankadifotsy Antananarivo. Le médecin ordonne de le traiter immédiatement en réanimation. Le frère Vincent, alors supérieur de la communauté de l’ESCA, demande aux frères de commencer la neuvaine au frère Polycarpe pour obtenir la guérison du frère Paul André. Au terme de la neuvaine, un coup de téléphone vient de l’hôpital. Le médecin convoque le frère Vincent de venir le plus tôt possible à la Clinique. Ce dernier s’y rend tout de suite et, pensant que le frère Paul André était décédé, il se dirige directement à la morgue. Il ne l’y trouve pas et se rend rapidement à la salle de réanimation. Il n’y voit non plus le frère. Il cherche le médecin pour savoir ce qui en est vraiment. Le médecin le rencontre dans le couloir de la clinique et sans dire un mot l’amène dans la chambre, lui montre le frère Paul André en excellente santé et dit au frère Vincent qu'il peut le ramener en communauté, car il est complètement guéri. Les frères de la communauté de l’ESCA voient cette guérison comme une réponse à la neuvaine au frère Polycarpe.
(Frère Raphaël Joseph Rafaralahy, s.c. de Madagascar et présentement directeur à la maison générale, à Rome)


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